| Risques alimentaires : la peur de manger |
Le plaisir de se nourrir a fait place à la crainte chez beaucoup :
<< On ne sait plus quoi manger
>> |
Cependant, les plus hautes autorités de l'état affirment que la France est l'un des pays les plus vigilants sur la sécurité sanitaire des aliments. C'est vrai
à condition de préciser que cette sécurité ne concerne que les risques d'infections toxiques aiguës dues à des germes .
En revanche, l'exposition chronique de la population à des facteurs de risques chimiques ou microbiologiques d'origine agricole est passée sous silence.
Portant, il s'agit là de problèmes de santé publique majeurs, dont certains ont été dénoncés depuis des années par l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Ainsi, à trop privilégier le rendement au détriment de la qualité, on a fragilisé les espèces :
<< elles s'appauvrissent en nutriments et deviennent dépendantes de traitements polluants >>
(engrais chimiques et pesticides pour les végétaux, alimentation artifitielle et antibiotiques systématiques pour les animaux). L'aliment peut donc être à la fois dévitalisé et pollué. L'aliment, destiné à la bonne santé, devient l'aliment facteur de risque ! Un aliment se dévitalise lorsqu'il s'appauvrit en nutriments indispensables à l'entretien de la vie (acides aminés et acides gras insaturés toutes les vitamines, minéreaux et oligo-éléments et fibres alimentaires ).
L'enquête << SU.VI.MAX >>(1) à révélé que beaucoup d'aliments consommés par les Français manquent effectivement de ces nutriments.
Notre alimentation est à la fois surabondante et sub-carencée. C'est ce qui explique d'ailleurs l'essor de la < < nutrithérapie >> qui propose, tels des médicaments, les nutriments et << alicaments >> qu'une alimentation Biologique saine et équilibrée prodigue normalement.
Pour le consommateur, les conséquences d'une telle alimentation sont une fragilisation avec déficiences immunitaires et fatigues chroniques, une oxydation de l'organisme avec prédisposition forte à des maladies cardio-vasculaires, des maladies de surcharges et des cancers dont 30% à 40% seraient imputables directement et indirectement à l'alimentation (Pr. Henri Joyeux).
A contrario, l'enquête << AB.AR.AC >>(2) lancée par le professeur Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier et l'Inserm (institut national de la santé et de la recherche médicale), démontre scientifiquement et de façon indiscutable que les aliments issus de l'agriculture biologique comportent davantage en moyenne 25% à 50% de nutriments de haute valeur biologique que les aliments issus des pratiques conventionelles ou raisonnées qui sont aujourd'hui sur la selllette et ce n'est pas un hasard et ni sans raison.
(2) Pour en savoir plus sur l'étude << AB.AR.AC >> Mot clé : étude abarac
(1) Pour en savoir plus sur l'étude << SU.VI.MAX >> http://www.suvimax.org/ |
|
|